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Retrouvez nos dernières actualités RSE. Pour tout renseignement, contactez notre équipe.

DIRECTIVE OMNIBUS ET CSRD : DECRYPTAGE

La directive OMNIBUS qu’est-ce que c’est ?

Le 26 février 2025 la Commission européenne a présenté sa proposition de directive modifiant plusieurs règlementations qui régissent les exigences d’information en matière de durabilité et de diligence raisonnable applicables aux entreprises.

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Services Ecosystemiques

Qu’est-ce que les Services Écosystémiques ?

Selon Nature France, le portail d’information publique sur la biodiversité « la notion de  service écosystémique vise à décrire les biens et services que la biodiversité fournit à la société, et qui sont nécessaires à son fonctionnement. ».

On distingue 4 catégories de services écosystémiques :

1. Les services de support ou de soutien :

Ils sous-tendent la production des autres services, en créant les conditions de base au développement de la vie sur Terre (ex : Photosynthèse, Formation des sols, cycle des nutriments, etc). Leurs effets sont indirects ou apparaissent sur le long terme.

2. Les services d’approvisionnement :

Ce sont des éléments tangibles, correspondant à des ressources obtenues à partir des écosystèmes (ex : alimentation, eau douce, matières premières, etc).

3. Les services de régulation :

Ils participent à la modération et à la régulation des phénomènes naturels (ex : modération des événements extrêmes, régulation de l’eau/de la qualité de l’air/du climat, pollinisation, etc).

4. Les services culturels :

On parle ici de tous les bénéfices immatériels fournis par les écosystèmes à l’humanité (ex : valeur esthétique, valeurs spirituelles et religieuses, loisirs, etc).

Pour plus de renseignements à ce sujet, contactez notre équipe.


Risques Climat

Qu’est-ce qu’un risque climatique pour une entreprise ?

Le dérèglement climatique est une réalité avec laquelle les entreprises doivent désormais composer. Ainsi, afin de construire une stratégie de résilience face à ce phénomène, il est primordial de mieux cerner cette notion. En effet, il existe, d’une part, ceux auxquels on pense de prime abord : ceux qui impactent directement les personnes et le bâti, à savoir les risques dits physiques. D’autre part, il y a également ceux auxquels on ne pense pas forcément : ceux qui découlent de la transition de l’économie vers un monde bas-carbone et qui impactent financièrement l’entreprise, les risques de transition.

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Achats responsables

Achats responsables, qu’est-ce que c’est ?

Selon l’Observatoire des Achats Responsables, un achat responsable est « Tout achat intégrant dans un esprit d’équilibre entre parties prenantes des exigences, spécifications et critères en faveur de la protection et de la mise en valeur de l’environnement, du progrès social et du développement économique. L’acheteur recherche l’efficacité, l’amélioration de la qualité des prestations et l’optimisation des coûts globaux (immédiats et différés) au sein d’une chaîne de valeur et en mesure l’impact. »

Dans ce cadre, l’acheteur va donc prendre sa décision en prenant en compte le coût global, c’est à dire, non seulement le prix d’achat mais également l’ensemble coûts tout au long du cycle de vie du produit ou du service acheté ainsi que ses externalités négatives et positives.

Quels avantages ?

Mettre en place une stratégie d’achats responsables permet à la fois de prévenir des risques (de réputation, juridique, de non-conformité, etc.) et de saisir des opportunités (accès à de nouveaux marchés, préférence client, engagement des collaborateurs, etc.)

Comment s’y mettre ?

1. Faites un état des lieux de vos pratiques

Il s’agit ici de connaître le niveau de maturité de votre entreprise sur ces sujets. Vos acheteurs sont-ils formés ? Evaluez-vous vos fournisseurs sur des critères d’écoresponsabilité ? Vous êtes-vous fixé des objectifs ? etc.

2. Définissez une stratégie achats responsables

Une fois que vous savez où vous en êtes, il s’agit de savoir où vous souhaitez vous rendre. Quels sont vos objectifs ? Les principaux axes que vous souhaitez prioriser, etc.

3. Mettez en place un plan d’action

Si l’étape précédente avait fixé des orientations globales, des objectifs, celle-ci décline de manière précise les actions à réaliser par les uns et les autres pour les atteindre.

4. Etablissez un reporting

Identifiez les indicateurs à suivre pour mesurer l’atteinte (ou non) de vos objectifs.

Quelques exemples :

  • Le nombre de fournisseurs ayant signé une charte éthique/achats responsables
  • Le nombre de fournisseurs stratégiques ou à risque, ayant fait l’objet d’une évaluation
  • La part d’acheteurs formés à la RSE et aux achats responsables

5. Communiquez auprès de vos parties prenantes

Adoptez des canaux de communication adaptés à chaque partie prenante intéressée (fournisseurs, clients, etc.) et poursuivez ce dialogue dans la durée. Les attentes des clients et les performances des fournisseurs évoluent avec le temps.

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Démarche RSE : un atout pour votre marque employeur

Concept apparu dans les années 90’s, la marque employeur désigne l’ensemble des enjeux d’image liées aux ressources humaines et au recrutement dans une entreprise. Elle associe 3 services : les ressources humaines, la communication et le marketing. Ainsi, on parle de marketing RH : dans la relation salarié/entreprise, et les collaborateurs que l’on souhaite attirer, engager ou fidéliser sont considérés comme des clients.

Dans un secteur d’activité où le recrutement est difficile, la stratégie de marque employeur a 3 objectifs. Elle vise à développer sa notoriété, l’adhésion de ses salariés et mettre en valeur l’image d’un secteur. Elle développe le bien-être et la qualité de vie au travail, réduit le turnover et développe le sentiment d’appartenance. L’aura de la RSE se dessine derrière chacun de ces objectifs.
Alors, les entreprises engagées dans une démarche RSE améliorent leur image. Elles bénéficient ainsi d’une meilleure adhésion de la part de leurs salariés. La RSE est devenue l’axe stratégique du développement de la marque employeur.

Comment la démarche RSE d’une entreprise participe-t ’elle à la construction de la marque employeur ?
Tout d’abord, une entreprise engagée sur les problématiques environnementales prend conscience de l’urgence climatique qui nous concerne tous. Cet argument fédère employés et candidats potentiels.
De plus, les actions RSE internes touchent directement la marque employeur : politique d’inclusion, égalité des chances, qualité de vie au travail (QVT), culture managériale, etc. Ces actions ont le double avantage de favoriser l’adhésion des salariés aux valeurs de l’entreprise et d’en faire de véritables ambassadeurs.
La démarche RSE d’une entreprise doit être construite autour d’axes stratégiques environnementaux, sociaux et sociétaux pour être efficace. Le secret de sa réussite se trouve dans l’implication de l’ensemble des équipes dirigeantes et des collaborateurs. Pour ne pas tomber dans l’opportunisme et avoir des effets néfastes sur l’image de l’entreprise, la démarche RSE doit être cohérente, sincère, humble et transparente.

La communication : point central de la stratégie marque employeur.

En conclusion, communiquer sur ses engagements et ses objectifs valorise la démarche RSE de l’entreprise. Ainsi, en interne comme en externe, la communication peut devenir un puissant levier de développement de la marque employeur. Elle permet de rassembler les équipes autour d’un projet commun et de rassurer les collaborateurs. Ainsi, grâce à une communication claire sur ses engagements, les collaborateurs et candidats d’une entreprise, adhèrent aux valeurs énoncées dans la démarche RSE. Cela favorise la fidélisation et le recrutement des talents.

Vous souhaitez vous lancer et vous faire accompagner ?
Notre équipe est à votre écoute, contactez-nous !


Le décret tertiaire

Découvrez comment le décret tertiaire impacte les bâtiments concernés.

Depuis sa parution au Journal Officiel en juillet 2019, le « décret tertiaire » précise les modalités d’application de l’article 175 de la loi ÉLAN. Son entrée en vigueur a eu lieu en octobre de la même année. Ce décret impose donc la réduction de la consommation énergétique finale pour les bâtiments à usage tertiaire. Il donne ainsi une base réglementaire pour l’obligation de performance à atteindre. De plus, il fixe plusieurs échéances pour cette réduction de consommation, avec une baisse visée de 60% d’ici à 2050.

En effet, le bâtiment reste encore en France un secteur très énergivore. Il est le second émetteur de gaz à effet de serre. Il est responsable de 45 % de la consommation énergétique et 27 % des émissions au niveau national.
Par conséquent, le gouvernement a fait de la rénovation des bâtiments une priorité. Ceci s’est concrétisé par la publication du plan national de rénovation énergétique des bâtiments dès le début de l’année 2018.

Le décret tertiaire entraîne une obligation de résultat pour les bâtiments concernés. Réduire la consommation d’énergie finale d’au moins 40 % en 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050, par rapport à une consommation de référence de l’année 2010 ou postérieure.

Une deuxième option est possible. Atteindre à chaque échéance un niveau de consommation d’énergie finale fixé en valeur absolue. Ce niveau dépend de la consommation énergétique des bâtiments nouveaux de la même catégorie. Les organismes qui ont réalisé des actions d’économies d’énergie avant 2010 privilégieront cette option.

Un système de management de l’énergie conforme à la norme volontaire ISO 50001 permet de mobiliser ces différents leviers de manière coordonnée au sein d’un bâtiment. Une première évaluation des résultats des plans d’action d’économies d’énergie aura lieu dès 2031.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations sur le décret tertiaire !


Calculez votre empreinte carbone avec Groupe Y

Les entreprises de plus de 500 salariés doivent publier, tous les 4 ans, le bilan de l’empreinte carbone de leurs activités, de leurs produits et de leurs services*. Un Bilan Gaz Effet de Serre (Bilan GES) est une évaluation de la quantité de gaz à effet de serre émise (ou captée) dans l’atmosphère sur une année par les activités d’une organisation ou d’un territoire.En savoir plus


Majestic: Mission Green Globe

Benjamin Nuaud, notre auditeur Green Globe, a effectué son premier audit sur la Croisette, à Cannes. Il avait pour objectif de délivrer une certification à l’hôtel Majestic. Ainsi, pour comprendre les attentes lors d’un audit réel, les collaborateurs de l’hôtel ont participé à un audit à blanc, organisé en interne.

Pendant quatre jours, ils ont analysé plus de 300 indicateurs. Par conséquent, l’hôtel pu observer une certaine cohérence avec les exigences de la charte. Cette certification, très convoitée par les pionniers du tourisme responsable, nécessite un respect d’au moins 50% des critères de chaque catégorie. Ainsi, l’hôtel a mis en place des mesures correctives pour respecter ces normes. La Maison Barrières de Cannes souhaite continuer sa démarche écoresponsable avec d’autres établissements.

Si vous aussi, vous souhaitez réaliser un audit comme l’hôtel Majestic, contactez notre équipe.


Le Puy du Fou : pionnier de la prise de conscience de l’impact sociétal et environnemental des acteurs du loisir et de la culture.

Engagé dans une démarche durable et responsable depuis 10 ans, membre du SNELAC, titulaire du label Green Globe, le Puy du Fou est à l’initiative de la création du label Divertissement Durable (tout comme le Pal). Ce nouveau label projette l’activité des parcs de loisirs, d’attractions, à thème et culturels dans un futur durable et responsable.

L’équipe RSE de Groupe Y est fière d’accompagner le Puy du Fou dans ses défis pour l’avenir.

Si vous aussi vous souhaitez être accompagné, contactez notre équipe


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